La force de l’eau, un atout pour le Valais

La force de l’eau, un atout pour le Valais

La force de l’eau, un atout pour le Valais

L’énergie hydraulique est bien sûr un élément essentiel du développement de notre canton.

Tout d’abord pour l’aspect social :
La construction des installations au milieu du siècle passé a provoqué la réalisation de routes carrossables et la création d’infrastructures et d’emplois qui ont amélioré le quotidien des Valaisans. Aujourd’hui il s’agit des rares emplois qui ne sont pas liés à l’activité touristique. Actuellement il y a de nombreuses personnes qui travaillent quotidiennement sur les différents sites de production d’électricité, c’est tout autant de ménages et de familles qui vivent et habitent dans notre canton.

Sur le plan environnemental, l’hydraulique, produit de l’énergie propre, sans dégagement de CO2, sans déchet  et entièrement renouvelable. Bien sûr, le fait que cette énergie est 100% propre ne doit pas nous empêcher de travailler sur des solutions qui permettent de freiner la consommation d’énergie

Pour l’aspect financier :
A court terme :  il y a le revenu de la production, de la vente de notre énergie. Depuis deux ans, la chute du prix de l’électricité nous a créé pas mal de soucis. Mais dans l’avenir cela devrait s’arranger grâce à la fermeture programmée des centrales à charbon dans les pays environnants ainsi que l’arrêt progressif des centrales nucléaires dans notre pays.
A moyen terme :  le canton et les communes perçoivent des redevances hydrauliques, qui sont en fait la taxe de l’utilisation de l’eau, Il faut savoir que cette taxe est encaissée à 60% par le canton. Cette taxe sera remise en question ces prochaines années, le canton et les communes concédantes devront négocier afin de maintenir ce revenu.
Enfin à long terme :  il y aura le retour des concessions. Si les redevances correspondent à la location de l’eau, le retour correspond à la location du terrain. Avec la nouvelle loi acceptée par le grand conseil, les communes ne pourront plus simplement signer un nouveau contrat de 80 ans en échange d’un gros montant ce qui est une bonne chose. Il faudra faire une bonne répartition entre le maintien d’une propriété propre et la vente de certaines parts aux cantons et aux entreprises partenaires. Mais il faut savoir que cette nouvelle stratégie favorise grandement le canton par le biais du prix solidaire. Le canton ou les communes non concédantes peuvent se retrouver propriétaires de 30% des installations en ayant payé 6% du prix. La tâche de vos élus est encore grande dans ce domaine, mais le PDC a fait une priorité de préserver notre ressource hydraulique et défendre les intérêts économique de nos communes et de notre canton.

Le PDC s’engage également afin que les nouvelles concessions hydrauliques prennent en compte une juste répartition des retombées économiques sur l’ensemble du canton.


Joël Bonnard

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