Soignons nos liens intergénérationnels

Soignons nos liens intergénérationnels

Chantal Voeffray Barras, candidate à la suppléance

Soignons nos liens intergénérationnels

« En bien ou en mal, pourvu qu’on en parle »

Ce slogan publicitaire d’une célèbre marque de vêtements s’est révélé si porteur que  même le monde politique semble l’avoir repris…. Nos cousins d’Amérique viennent d’en faire l’expérience, avec plus ou moins de succès.

Contrairement à de nombreux pays, la Suisse ne connait pas, par chance, de polarisation de la politique. Le fameux compromis helvétique, souvent raillé mais jamais égalé, permet de garder une cohésion nationale malgré des langues et des cultures très différentes.

Le Valais n’échappe pas à ce schéma : 2 langues, 2 cultures et 3 régions. A cela viennent s’ajouter des besoins urbains et citadins ainsi que des besoins spécifiques aux régions de montagne plus touristiques ou périphériques. Il n’existe ainsi pas de solution toute faite, comme j’ai pu le constater durant ma 1ère législature au Grand-Conseil, qui puisse s’appliquer à l’ensemble des situations. Dans ces conditions, la politique doit y jouer un rôle important afin d’assurer des services de qualité à l’ensemble des citoyens. Le monde du secours connait bien cette problématique particulière au Valais : une ambulance intervient  très rapidement à la rue de la Gare à Sion mais mettra plus de temps à atteindre un fonds de vallée. Cela est un exemple parmi d’autres des problématiques auxquelles doit faire face notre canton.

Ce billet me donne également l’occasion de vous parler d’un sujet qui m’est cher :  le lien entre les générations.

Nous devons à tout prix éviter de creuser un fossé entre les diverses générations qui vivent des réalités très différentes. Dans un monde obnubilé par la vitesse, individualiste, de consommation effrénée et hyper-connecté, un grand nombre de nos aînés peinent parfois à trouver leur place et souffrent très souvent de solitude.  A l’autre extrémité, certains jeunes se trouvent confrontés à des difficultés majeures pour entrer dans le monde du travail, ont parfois décroché ou peuvent être en manque cruel de repères. A cela s’ajoute la problématique liée à la prévoyance-vieillesse qui exigera une vigilance de tous les instants afin de ne pas opposer les différentes classes d’âge. L’harmonie de notre société dépend également de ce facteur.

Pour conclure je souhaite que nous puissions mener des débats d’idées sereinement, dans le respect de chacune et de chacun.

Chantal Voeffray Barras

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